04.11.2009
Les anciens de la Légion étrangère ont honoré leurs morts

Un moment qui illustre la grande solidarité des légionnaires.
« La Légion étrangère ne pleure pas ses morts, elle les honore ». C’est en ces termes que la cérémonie en hommage aux disparus de la Légion, organisée par l’Amicale des anciens de la Légion étrangère de Montpellier et environs, a débuté en ce jour de Toussaint devant le caveau de l’Amicale situé dans l’ancien cimetière de Pérols.
Le maire de Pérols, Christian Valette, des membres du conseil municipal, les associations d’anciens combattants, l’UNC avec son président le général Barascud, l’ACPG avec le président Curtil et les drapeaux des associations étaient présents à cette manifestation.
Le sergent Maury, l’adjudant Claunic, le maréchal des logis Franceschetti, le sergent Ratke, le caporal-chef Cunin, le caporal-chef Raveschot, et le sergent Lombard reposent sous la pierre tombale. Mais c’est à tous les morts de la Légion que l’hommage a été dédié. La cérémonie s’est poursuivie par une messe en l’église Saint-Sixte.

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31.10.2009
Hommage aux disparus de la Légion
Une cérémonie en hommage aux morts de la Légion, organisée par l’amicale des anciens de la Légion étrangère de Montpellier et environs, se déroulera le dimanche 1er novembre à 10 h 15 devant le caveau de la Légion à l’ancien cimetière de Pérols. La cérémonie sera suivie d’une messe en l’église Saint-Sixte.
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11.06.2009
En mémoire des Français morts en Indochine
Une cérémonie en mémoire des Français morts en Indochine s’est déroulée devant le monument aux morts en présence du maire de Pérols, de représentants du conseil municipal et des autorités civiles et militaires ainsi que des associations d’anciens combattants.
Christian Valette a lu le message du secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, Jean-Marie Bockel, rappelant que ce 8 juin est devenu depuis quatre ans une journée nationale du souvenir des disparus, lors d’une guerre d’Indochine longtemps oubliée des Français et qui dura 8 ans, de 1946 à 1954.
La bataille de Dien Bien Phu, symbole de cette guerre en phase terminale, fut évoqué avec le comportement héroïque du corps expéditionnaire français lors de cette tragédie.
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24.04.2009
Mario Scot raconte l’épisode douloureux et humiliant du travail obligatoire
En cette période de commémorations on évoque principalement et avec justes raisons le sort tragique des déportés dans les camps de concentration. Même si les sévices subis par les travailleurs enrôlés par le service du travail obligatoire (STO) n’ont pas de commune mesure avec les précédents, il demeure que ces personnes ont été aussi déportées et contraintes de travailler et de vivre dans des conditions douloureuses sous le joug de l’Allemagne nazie. Le STO assura, durant l'occupation de la France, la réquisition et le transfert contre leur gré de centaines de milliers de travailleurs français, afin de participer à l'effort de guerre allemand. Avec la participation active du gouvernement de Vichy, cette organisation a été mise en place pour compenser le manque de main-d'œuvre dû à l'envoi de soldats allemands sur le front russe.
Né en Italie en 1921, issu d’une famille immigrée , Mario Scot a été naturalisé français en 1933. Il avait entre temps suivi une formation de dessinateur tourneur en métallurgie à l’Ecole Nationale Professionnelle de Nimes. A 21 ans, en 1942, il s’est engagé pour quatre ans dans l’armée française et affecté en Algérie, ceci dans l’objectif d’obtenir plus tard un emploi dans les services de l’Etat. Après deux ans et demi d’affectation, le 19 décembre 1942, il reçoit à sa plus grande surprise, une assignation du ministère français de la production industrielle, pour se rendre en Allemagne. Sachant que c’était pour le STO et d’une durée indéterminée, il apprit par des amis que s’il était marié, il pourrait obtenir une permission au bout de dix mois de travail. Là a commencé à se dessiner l’intention de se soustraire à cet asservissement. Il épouse donc sa fiancée dans la précipitation, le 9 janvier 1943 et prend le train en gare de Nimes le 18 janvier.
« On a voyagé plus d’une semaine dans des conditions difficiles de confort et d’hygiène. Quand il y avait des bombardements, le train
s’arrêtait. Nous allions à Dessau à 80 km de Berlin pour travailler dans une usine d’aviation. J’ai été affecté dans le bureau de dessin. On concevait des pièces dont on a appris plus tard l’utilisation militaire. Dans le travail, l’atmosphère était normale entre collègues et avec l’encadrement. Il y avait des travailleurs de plusieurs nationalités européennes et des allemands revenus du front blessés et qui ne pouvaient plus combattre. On touchait un salaire dont on conservait la moitié, le reste étant envoyé sur un compte en France au Crédit Lyonnais. Nos journées de travail duraient 12 heures, coupées par un maigre repas à midi. Nous étions logés sommairement dans des baraquements en bois à 3 km de l’usine. Le soir on était libres. On sortait au village pour acheter à manger avec nos moyens. Le boulanger nous donnait du pain dur que nous trempions dans l’eau pour le consommer » raconte Mario.
Fin 1943, il obtient cette fameuse permission, se rend à Gallargues dans sa famille et décide de ne plus retourner à Dessau. Il entre alors dans la clandestinité, avec un nom d’emprunt, Maurice Siol, dans la catégorie de ceux que l’état français nommait « Réfractaires du STO ». Ainsi catalogué comme ennemi de l’Allemagne, Mario a préféré être utile à son pays dans l’obscurité plutôt que de s’incliner devant l’oppresseur. « Avec mon épouse nous sommes partis à Pleaux dans le Cantal. Nous faisions partie d’une unité non combattante de la Résistance que nous assistions quand les circonstances l’exigeaient. Nous rendions aussi des services à la population. Ceci jusqu’en octobre 1944 ou j’ai pu être embauché à Lunel à Sud Electrique, une entreprise nationalisée ensuite avec EDF. Grâce à des cours par correspondance, des stages et des promotions internes j’ai pu obtenir le grade d’ ingénieur » termine Mario .
Venu à Pérols voici 15 ans pour rejoindre ses enfants, Mario Scot, du haut de ses 88 ans, coule des jours paisibles, non loin des étangs.
Photo de gauche : Mario (à gauche) au baraquement 13.
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23.04.2009
Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation
L’hommage traditionnel rendu par la France aux victimes et héros de la déportation se déroulera dimanche 26 avril 2009 à 12 h. Rassemblement place de la mairie suivi du dépôt d’une gerbe au monument aux morts. Toute la population et tout particulièrement la jeunesse est invitée à s’associer à cet hommage national.
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14.11.2008
Commémoration active des péroliens pour l’armistice de 14 -18

Les tranchées restent présentes dans les esprits.
Le 90ème anniversaire de l’armistice de 1918 a été célébré à 12h devant Monument aux Morts ou une assistance importante s’était donnée rendez vous, peut être sensibilisée par le débat actuel sur l’opportunité de multiplier les commémorations.
Le Maire Christian Valette, le Député Jacques Domergue, des membres du Conseil municipal, les Associations d’Anciens combattants et des représentants des autorités civiles et militaires se sont associés à cet hommage.
Après la messe dite à 11h en l’église Saint Sixte, un dépôt de gerbe a été effectué devant le Monument aux morts ou le Maire a lu le message du secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants. Un message largement évocateur de l’histoire de la Grande guerre comme un signe de transition qui s’avèrera nécessaire entre le devoir de mémoire matérialisé par les commémorations et les faits à conserver dans les livres scolaires.
Les soldats alliés venus des autres continents ont également reçu un hommage particulier. Un vin d’honneur offert par la municipalité a ensuite été servi aux participants, salle Yves Abric.
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03.11.2008
Les Anciens de la Légion ont rendu un émouvant hommage à leurs disparus
Quatre soldats reposent au cimetière de Pérols dans le caveau de la Légion installé ici depuis 1974. Un lieu hautement symbolique ou tous les premiers novembre, les adhérents et sympathisants de l’Amicale des Anciens de la Légion Etrangère de Montpellier et Environs viennent se recueillir afin d’honorer leurs camarades aujourd’hui disparus.
En présence du Maire Christian Valette et de membres du Conseil municipal, de personnalités civiles et militaires et de nombreuses associations d’Anciens combattants précédées par leurs drapeaux, une gerbe a été déposée devant cette sépulture, autre témoignage de la solidarité dont font preuve les hommes de ce régiment.
Un hommage doublement émouvant pour Georges Lannuque puisque ce fut sa dernière participation en tant que Président de l’Amicale, car il cèdera cette fonction à l’occasion de l’assemblée générale prévue au mois de janvier prochain. Fidèle au rendez-vous depuis 14 ans, le Président a manifesté ainsi son grand attachement à la cérémonie. Après la messe, les participants ont été conviés par la municipalité à un vin d’honneur au cours duquel Christian Valette à remis la médaille de la ville de Pérols au Président Lannuque.

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