03.02.2009
De 18 à 69 ans le don du sang et la générosité ignorent les générations
Sauver des vies est le fil conducteur de ce geste de solidarité.

Beaucoup de monde vendredi soir, dont le maire Christian Valette, à la salle Yves Abric pour la soirée autour du don du sang. Dans une ambiance très bon enfant agrémentée par des crêpes et des casses croûtes offerts après le prélèvement de sang, les bénévoles de l’ESF et de l’association Apervie ont compté avec satisfaction parmi les volontaires un « vieux de la vieille » et de nouveaux jeunes donneurs.
Jean Claude Coin, 69 ans, avait 19 ans quand il a commencé à donner son sang. 203 dons répertoriés plus ceux effectués dans l’armée sur des théâtres d’opérations. Ancien militaire décoré de la Croix de guerre, membre de l’AALEM (Association d’anciens de la Légion), il déclare : « J’ai commencé à donner mon sang sur les champs de bataille. J’ai risqué ma vie pour la Patrie et aujourd’hui je donne mon sang pour sauver celle des autres ». Un raccourci très symbolique qui met en valeur l’esprit patriote et citoyen ainsi que l’altruisme de cette personne qui a appris avec satisfaction que l’âge limite des donneurs allait passer à partir du 1er avril de 65 ans à 70 ans, ce qui lui permettra de poursuivre ses dons.
A ses cotés, deux jeunes étudiants avaient pris place. Camille Richard, 18 ans et Eric Etheue, 20 ans venaient pour la première fois offrir leur sang. Leur motivation est la même : « un geste de solidarité pour sauver des vies tout en retenant que le besoin en sang n’arrive pas qu’aux autres ».
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MAERA STATION D’EPURATION MONTPELLIER AGGLOMERATION
Communiquer sur les performances environnementales est un enjeu stratégique.
On vante à raison ou à tord les performances de « Maéra », avec des qualificatifs qui, selon mon appréciation ne correspondent pas à la réalité. Nous subissons une « intox médiatique » en dehors d’une véritable transparence des informations.
Voilà les communications que reçoivent les citoyens de l’Agglomération de Montpellier à propos de « Maéra » :
- Equipement en faveur du développement durable… rejet d’une eau de qualité irréprochable…
- La solution technique la plus performante… rejet d’une eau de qualité irréprochable…
- Certifications, ISO 9001, ISO 14001 et ILO-OSH …grâce à l’obtention de cette triple certification, Maéra est certifiée QSE, « Qualité Sécurité, Environnement .
Si j’approuve le volontarisme de l’ Agglomération pour son orientation environnementale, même si celle-ci est tardive et manque de transparence, je me pose toujours la question :
Par rapport à son coût, quelle est sa performance épuratoire réelle ?
J’ai posé plusieurs questions au Président de l’Agglomération de Montpellier le 3 Mars 2009 (pas réponse à ce jour) en comparant deux stations d’épurations :
Celle de CAEN MONDEVILLE, station du Nouveau Monde à Caen :
- coût : 65 Millions d’euros TTC
- Gestion des flux : Un seul bassin de stockage pour une autonomie de 3 heures et aucun by-pass dans la rivière l’ Orne
- Mesures bactériennes en sortie : Mesure hebdomadaire, entre 50 et 100 E.coli pour 100ml. (rejet d’eau de qualité baignade et activités nautiques)
- Gestion des effluents DCO et certains micro-polluants : Aucun micro-polluant devant faire l’objet d’une déclaration.
Station « Maéra » à Lattes :
- coût : 150 Millions d’euros + 75 Millions d’euros pour aménagements complémentaires en 2007) + 9 Millions par an d’apport d’eau du rhône.
- Gestion des flux : Trois bassins d’orage pour une autonomie de 1H30 environ et by-pass d’eau polluée dans le Lez, plusieurs fois par an, dès que la pluviométrie est > à 25mm
- Mesures bactériennes en sortie : Une mesure mensuelle ?, entre 50 000 et 500 000 E.coli pour 100ml. ( Rejet d’eau de moyenne performance ).
- Gestion des effluents DCO et certains micro-polluants : rejet de polluants (radio nucléides d’origine médicale, lindane, carbamazine, chlore, zinc, nickel, le diuron et simazine )
La Norme QSE :
Si elle signifie pour l’Agglomération d’avoir un certificat de bonne conduite grâce à l’importance de ses investissements, elle ne permet toujours pas la transparence des informations. Si cette norme a l’avantage de mettre en place un système maîtrisé de suivi des questions environnementales, elle ne signifie pas, pour autant, qu’elle ne pollue pas, mais qu’elle respecte les principes de la norme. Par ailleurs l'entreprise n'a pas obligation de communiquer ses résultats à l’extérieur, contrairement à son référentiel « EMAS ».
Dans cette jungle de sigles, ne serait-il pas normal que chaque citoyen en connaisse le véritable décryptage ?
Comment justifier au contribuable que je suis, une telle différence de « Coût/Performance » entre ces deux investissements ?
Beaucoup moins chère, plus écologique et plus efficace : Une station d’épuration couplée avec des jardins filtrants
A noter que le coût du seul émissaire de Maéra aurait permis de financer :
- environ 200km de réseaux séparatifs sur Montpellier,
ou
- remplacer la décharge du thôt par des jardins filtrants ( zéro déchet polluant) et pouvoir réutiliser une grande partie de l’eau, si précieuse pour notre avenir.
Ecrit par : Jacky CHANTON | 07.04.2009
MAERA STATION D’EPURATION MONTPELLIER AGGLOMERATION
Communiquer sur les performances environnementales est un enjeu stratégique.
On vante à raison ou à tord les performances de « Maéra », avec des qualificatifs qui, selon mon appréciation ne correspondent pas à la réalité. Nous subissons une « intox médiatique » en dehors d’une véritable transparence des informations.
Voilà les communications que reçoivent les citoyens de l’Agglomération de Montpellier à propos de « Maéra » :
- Equipement en faveur du développement durable… rejet d’une eau de qualité irréprochable…
- La solution technique la plus performante… rejet d’une eau de qualité irréprochable…
- Certifications, ISO 9001, ISO 14001 et ILO-OSH …grâce à l’obtention de cette triple certification, Maéra est certifiée QSE, « Qualité Sécurité, Environnement .
Si j’approuve le volontarisme de l’ Agglomération pour son orientation environnementale, même si celle-ci est tardive et manque de transparence, je me pose toujours la question :
Par rapport à son coût, quelle est sa performance épuratoire réelle ?
J’ai posé plusieurs questions au Président de l’Agglomération de Montpellier le 3 Mars 2009 (pas réponse à ce jour) en comparant deux stations d’épurations :
Celle de CAEN MONDEVILLE, station du Nouveau Monde à Caen :
- coût : 65 Millions d’euros TTC
- Gestion des flux : Un seul bassin de stockage pour une autonomie de 3 heures et aucun by-pass dans la rivière l’ Orne
- Mesures bactériennes en sortie : Mesure hebdomadaire, entre 50 et 100 E.coli pour 100ml. (rejet d’eau de qualité baignade et activités nautiques)
- Gestion des effluents DCO et certains micro-polluants : Aucun micro-polluant devant faire l’objet d’une déclaration.
Station « Maéra » à Lattes :
- coût : 150 Millions d’euros + 75 Millions d’euros pour aménagements complémentaires en 2007) + 9 Millions par an d’apport d’eau du rhône.
- Gestion des flux : Trois bassins d’orage pour une autonomie de 1H30 environ et by-pass d’eau polluée dans le Lez, plusieurs fois par an, dès que la pluviométrie est > à 25mm
- Mesures bactériennes en sortie : Une mesure mensuelle ?, entre 50 000 et 500 000 E.coli pour 100ml. ( Rejet d’eau de moyenne performance ).
- Gestion des effluents DCO et certains micro-polluants : rejet de polluants (radio nucléides d’origine médicale, lindane, carbamazine, chlore, zinc, nickel, le diuron et simazine )
La Norme QSE :
Si elle signifie pour l’Agglomération d’avoir un certificat de bonne conduite grâce à l’importance de ses investissements, elle ne permet toujours pas la transparence des informations. Si cette norme a l’avantage de mettre en place un système maîtrisé de suivi des questions environnementales, elle ne signifie pas, pour autant, qu’elle ne pollue pas, mais qu’elle respecte les principes de la norme. Par ailleurs l'entreprise n'a pas obligation de communiquer ses résultats à l’extérieur, contrairement à son référentiel « EMAS ».
Dans cette jungle de sigles, ne serait-il pas normal que chaque citoyen en connaisse le véritable décryptage ?
Comment justifier au contribuable que je suis, une telle différence de « Coût/Performance » entre ces deux investissements ?
Beaucoup moins chère, plus écologique et plus efficace : Une station d’épuration couplée avec des jardins filtrants
A noter que le coût du seul émissaire de Maéra aurait permis de financer :
- environ 200km de réseaux séparatifs sur Montpellier,
ou
- remplacer la décharge du thôt par des jardins filtrants ( zéro déchet polluant) et pouvoir réutiliser une grande partie de l’eau, si précieuse pour notre avenir.
Ecrit par : Jacky CHANTON | 07.04.2009
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